Luberon en Luttes
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Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Un lycéen de 17 ans mis en cause dans l’attaque d’un commandant de police a été mis en examen dimanche soir pour «violences aggravées». Son avocat (…)
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Mediapart - 4 octobre 2026
Malgré des inégalités sociales flagrantes et persistantes, l’État dépense toujours plus pour un élève de centre-ville favorisé que pour son (…)
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L’Humanité - 4 octobre 2026
La théorie du « grand remplacement », « l’ensauvagement », la « submersion migratoire »… Ces expressions occupent aujourd’hui une place importante (…)
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Le Média - 4 octobre 2026
Le pays a de nouveau basculé, le 23 septembre, dans une guerre opposant le pouvoir fédéral à une coalition de groupes armés des provinces du Nord. (…)
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L’Humanité - 4 octobre 2026
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L’Humanité - 4 octobre 2026
Malgré la répression violente, la mobilisation se poursuit. Alors que l’Union syndicale lycéenne appelle à une convergence des luttes avec les (…)
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L’Humanité - 4 octobre 2026
Il est bien pratique d’avoir une chaîne de télévision à sa disposition quand on est mis en cause. Depuis nos révélations sur ses écrits (…)
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Mediapart - 4 octobre 2026
Secrétaire général du PCE et député de la coalition Sumar, Enrique Santiago estime que la législature est enterrée après l’échec du vote des (…)
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L’Humanité - 4 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.