Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Propos recueillis par le collectif Anastasis
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L’Anticapitaliste - 4 novembre 2026
(Propos rapportés par Robert Pelletier)
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L’Anticapitaliste - 3 novembre 2026
Le comité de rédaction republie tel quel cet article, reçu en réponse au dossier de la revue du printemps dernier, publié sous la forme d’un droit (…)
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L’Anticapitaliste - 3 novembre 2026
L’objectif du travail de masse est de pallier l’écart entre le niveau de conscience du parti d’avant-garde et celui des masses (…)
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L’Anticapitaliste - 3 novembre 2026
Quelques semaines après les congrès de la CGT, de FO et de la CFE-CGC, le 51e congrès de la CFDT vient clore un printemps syndical (…)
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L’Anticapitaliste - 2 novembre 2026
Foyer du mouvement lycéen, le département le plus pauvre de France est totalement démuni face aux promesses du gouvernement, qui ne semblent même (…)
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L’Humanité - 2 novembre 2026
L’emblématique grand magasin parisien BHV a été placé en redressement judiciaire lundi 2 novembre, nouveau rebondissement d’un long feuilleton (…)
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L’Humanité - 2 novembre 2026
Face à la dégradation des services publics et à la montée des inégalités, la jeunesse mobilisée doit faire du plafonnement des grandes fortunes (…)
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L’Humanité - 2 novembre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.