Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Au 1er novembre, le prix de référence du gaz augmente de 6,6 %. Une augmentation, largement liée au contexte géopolitique, qui fait suite à une (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 1er novembre 2026
Après 39 ans d’attente et de rebondissements, le procès des parents d’Inass Touloub, surnommée la « petite martyre de l’A10 » en raison des (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 1er novembre 2026
Les investissements dans l’intelligence artificielle devraient s’élever à près de 2 700 milliards de dollars cette année dans le monde, plombant (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 1er novembre 2026
Alors que les piliers de l’exceptionnalisme humain semblent aujourd’hui vaciller, l’historien médiéviste Pierre-Olivier Dittmar et la philosophe (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 1er novembre 2026
«Mediapart» a longuement rencontré Gaël Perdriau avant son incarcération début septembre. Comme Jérôme Cahuzac hier ou Jordan Bardella (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 1er novembre 2026
Afin de désengorger leurs cimetières et de faire de la place aux nouveaux défunts, des mairies engagent des reprises de concessions d’ampleur. (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 1er novembre 2026
Le recours de Genève demandant la suspension des travaux de l’autoroute en construction entre Machilly et Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie, a été (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 1er novembre 2026
Le musée d’Orsay attire la lumière sur une des grandes figures de l’impressionnisme, Mary Cassatt, peintre revendiquant son indépendance et (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 1er novembre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.