Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

« On veut rester ici », explique Rejn, étudiante de 18 ans, à Reporterre. En Albanie, la jeunesse se révolte contre le chômage, la corruption et (…)
Lire l’article ...
L’Anticapitaliste - 30 octobre 2026
Le 21 octobre, des mobilisations pour l’éducation ont eu lieu dans plusieurs villes grecques. À Athènes, la manifestation a rassemblé environ 10 (…)
Lire l’article ...
L’Anticapitaliste - 30 octobre 2026
De la France au Maroc, de Madagascar au Népal, une génération se soulève contre un avenir sacrifié. Éducation, climat, justice sociale : ses (…)
Lire l’article ...
L’Anticapitaliste - 30 octobre 2026
Pour Halloween, la politique française ouvre les portes de son cimetière.
Lire l’article ...
Le Média - 29 octobre 2026
Grève. L’insoumission.fr et Informations Ouvrières s’associent pour proposer à leurs lecteurs des contenus sur les résistances et les luttes en (…)
Lire l’article ...
L’insoumission - 29 octobre 2026
Suivant l’exemple de la Fed, la BCE a décidé de maintenir ces taux. Alors que la dette française est sous pression, que les risques de contagion (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 29 octobre 2026
Le maire du Landin, dans l’Eure, comparaîtra le 25 mars 2027 devant le tribunal correctionnel d’Évreux. Il est poursuivi notamment pour prise (…)
Lire l’article ...
Le Poulpe - 29 octobre 2026
La commission d’enquête sur les événements du 17 octobre va pouvoir se tenir à l’Assemblée. Sa mise en place avait été temporairement bloquée, en (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 29 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.