Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Des photos et vidéos de syndicalistes protégeant les lycéens fusent sur les réseaux sociaux depuis le début des mobilisations. Hier, la CGT du (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Chaque année en octobre, le rose envahit les rues, les entreprises et les réseaux sociaux. Courses, marches, rubans, produits dérivés et (…)
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Solidaires - 2 octobre 2026
Le mouvement lycéen et universitaire continue de prendre de l'ampleur. Le ministère de l’Éducation nationale vient d'annoncer que 564 (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Publié le 2 octobre 2026 Pas de services publics sans agent·es publics! Rdv le 7 (…)
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Solidaires - 2 octobre 2026
Fonction publique. Rendez-vous salarial bis. Rien
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Solidaires - 2 octobre 2026
Au Luxembourg, les ministres de l’Intérieur des Vingt-Sept ont validé, jeudi, le règlement européen sur les « retours ». L’Union européenne peut (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Le jeudi 1ᵉʳ octobre s’est déroulé le deuxième débat de la primaire social-démocrate. Que retenir des interventions de Jerôme Guedj, Olivier (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Les protections hygiéniques réutilisables sont remboursées depuis le 1ᵉʳ octobre par la Sécurité sociale pour les moins de 26 ans sans condition (…)
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Reporterre - 2 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.