Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Colonisation accélérée, refus de toute souveraineté palestinienne, mécanique génocidaire, nettoyage ethnique, extension des logiques de (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Le mois d’octobre 2026 a été désigné comme « mois d’actions contre l’armement d’Israël », par un collectif de plus de 60 organisations syndicales, (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Des lycées qui prennent l’eau, des professeurs qui manquent, des heures de cours perdues et des inégalités qui se creusent. En Seine-Saint-Denis (…)
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Bondy Blog - 2 octobre 2026
Jacques Duclos, Gaston Defferre, François Mitterrand, Jean Lecanuet ou encore Jean-Louis Tixier-Vignancour… Candidats réels ou présumés à (…)
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Le Canard enchaîné - 2 octobre 2026
Colonialisme, racisme, barbarie : Aimé Césaire dévoile comment l’Europe a justifié la violence au nom de la civilisation...Source
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Élucid - 2 octobre 2026
Entré au comité de lecture de Gallimard avec Philippe Sollers et Milan Kundera, éditeur de Goncourt et d’académiciens, l’écrivain n’a pas vu les (…)
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Revue21.fr - 2 octobre 2026
Dimanche 4 octobre, 158 millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour des méga-élections. Le duel entre le président de gauche sortant et son (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.