Luberon en Luttes
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Ce plan social géant concerne pas moins de 2 400 suppressions de postes dans l’entreprise de grande distribution. En septembre 2025, la justice (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Prenez le roman de Bram Stroker, intervertissez le genre des personnages, ajoutez des références récentes et saupoudrez le tout d'une bonne dose (…)
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655 habitants, 90 hectares de terres agricoles, une prison à 100 mètres : à Fouju, en Seine-et-Marne (77), l'État a autorisé le plus grand data (…)
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blast-info - 2 octobre 2026
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L’Humanité - 2 octobre 2026
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Politis.fr - 2 octobre 2026
Ce vendredi 2 octobre, plus de 300 communistes appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon. « Nous souhaitons le rassemblement le plus large de la (…)
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L’insoumission - 2 octobre 2026
Dans la ville de Saint-Denis (93), les lycées et l’université sont en mouvement depuis plusieurs jours. C’est au tour des collégiens de 3e de (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Budget de la Sécurité sociale : 18 organisations dénoncent une préférence nationale déguisée
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Solidaires - 2 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.