Luberon en Luttes
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Lors d’une conférence de presse organisée devant le ministère de l’Éducation nationale suite à la rencontre avec le ministre de l’Éducation, (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Après trente années sans exécution, l'Algérie est sur le point d'étendre la peine de mort. Jeudi 1er octobre, les députés ont voté pour l'élargir (…)
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Reporterre - 2 octobre 2026
On comprend pourquoi le gouvernement voudrait réduire la mobilisation des lycéens à de seules "émeutes". Selon un sondage réalisé par Odoxa pour (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
De l’amazone à la cycliste, le palais Galliera, à Paris, livre une exposition pionnière et très politique sur la masculinisation de la mode (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Dans sa stratégie de guerre aérienne globale afin de faire plier l’Ukraine durant l’hiver, la Russie à nouveau violemment bombardé Kiev. Le pont (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
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Reporterre - 2 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.