Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Beaucoup de lycéens se sont rassemblés autour du lycée Jacques-Decour, dans le IXe arrondissement parisien, venus des établissements voisins, (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 2 octobre 2026
D’une partie de la gauche socialiste à l’extrême droite, de nombreuses voix accusent le mouvement insoumis d’être derrière les blocages lycéens. (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 2 octobre 2026
Des budgets au service des riches et contre le monde du travail !
Lire l’article ...
Solidaires - 2 octobre 2026
Des paysans et leurs proches ont contracté de graves maladies après avoir utilisé des intrants dont la toxicité leur avait été cachée. Après un (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 2 octobre 2026
La troisième vague de chaleur s’est terminée le 19 août, la plus longue que la France ait connue. Avec ses pics à 41 degrés, des pluies trop (…)
Lire l’article ...
Journal Fakir - 2 octobre 2026
À la suite des révélations de Mediapart sur les écrits antisémites de Jordan Bardella en 2023, Marine Le Pen, candidate du RN à l’élection (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 2 octobre 2026
L’annonce faite par Emmanuel Macron d’une aide militaire au royaume saoudien n’est pas dénuée d’arrière-pensées. Il poursuit une coopération avec (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 2 octobre 2026
Sami Abou Shehadeh, chef du parti nationaliste arabe Balad, candidat sur la Joint List qui rassemble sa formation et la coalition Hadash incluant (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 2 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.