Luberon en Luttes
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La répression et la violence sont-elles la seule réponse du gouvernement face aux lycéens qui se mobilisent ? On dénombre 119 blessés et plus de (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Le 5 décembre 1956, 156 militants antiracistes étaient arrêtés en Afrique du Sud. Parmi eux, la journaliste et intellectuelle marxiste Ruth First. (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
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Les Surligneurs - 2 octobre 2026
La bataille culturelle peut-elle se gagner sans organisations capables de porter les idées de gauche dans la société ? Frédérique Matonti, Jean (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
Pilier de l’éducation populaire depuis cent soixante ans, cette fédération au million d’adhérents dans ses 20 000 associations affiliées relance (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026
À 80 ans, Luiz Inacio Lula da Silva brigue un quatrième mandat, lors d’une septième course présidentielle. Le scrutin aura lieu le 4 octobre. (…)
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L’Humanité - 2 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.